« find new pieces » est un projet de découverte qui met en lumière des œuvres remarquables parmi les innombrables créations publiées sur , et en présente le charme dans notre magazine. À chaque édition, un thème est proposé et des œuvres du monde entier y répondent, permettant de rencontrer de nouveaux talents (new pieces) encore inconnus.
Comment participer
Sur les de cizucu, un « thème photographique » est proposé de façon spontanée.
Il suffit de répondre avec « votre image » qui correspond à ce thème.
La seule condition de participation : suivre les réseaux sociaux de cizucu 💙
Parmi les œuvres soumises,
les personnes sélectionnées recevront un message de la rédaction cizucu !
Pour cette édition, nous vous présentons 15 œuvres sélectionnées parmi une multitude de soumissions venues du monde entier.
Découvrons ensemble ces créations remarquables, où chaque regard et chaque sensibilité s'expriment pleinement.
『film』
Le monde capturé sur film semble suivre un autre rythme.
L’hésitation avant d’appuyer sur le déclencheur, le geste d’avancer la pellicule, la quiétude de l’attente du développement…
Chacun de ces instants laisse une « texture » et un « espace » sensibles sur la photographie.
Dans chaque image ainsi créée, ce n’est pas seulement l’instant qui est figé, mais aussi tout le cheminement qui y mène.
Quel « temps » avez-vous saisi sur film ?
Montrez-nous l’instant unique de votre pellicule, celui qui n’existe nulle part ailleurs dans le monde.
new pieces

Photo par Lynn
Lynn
💙 01
Rédaction cizucu
Un contre-jour intense et un flare qui gravent littéralement l’éblouissement au centre de l’image. La diffusion et le grain propres à la pellicule transforment la lumière en sensation, et non en simple information, métamorphosant la foule en silhouettes. Même la surexposition agit ici comme une résonance, évoquant l’attente du développement. La force de cette image réside dans la capacité à accueillir l’aléatoire par une composition maîtrisée, pour aboutir à une scène proche du souvenir.

Photo par 名
名
💙 02
Rédaction cizucu
Sur le bleu profond de l’eau, les feuilles de nénuphar flottent en rythme, tandis que la lumière scintille à la surface. La fleur, discrète, est pourtant mise en valeur par la délicatesse des couleurs du film, qui soulignent le rose pâle et guident naturellement le regard. Le grain transforme la brillance des feuilles et la fraîcheur de l’eau en une texture presque tangible, capturant l’essence de la saison. Une image apaisante, à feuilleter comme une page de livre.

Photo par Ryoma
Ryoma
💙 03
Rédaction cizucu
Les couleurs des parapluies se fondent dans la rue du marché, et l’on croirait presque entendre le bruit des motos : une scène de vie saisie sur le vif. La perspective centrale attire le regard vers le fond, tandis que les ombres rythment la composition. Le contraste doux du film transforme la profusion d’informations en « souffle » plutôt qu’en « tumulte ». Les légères imprécisions et flous rappellent la mémoire, plus que la perfection. Au-delà du carnet de voyage, c’est le temps de la ville qui se fait entendre.

Photo par Owen
Owen
💙 04
Rédaction cizucu
Les lumières du manège repoussent la nuit, superposant les halos et capturant la ferveur de la fête. La répétition lumineuse crée un rythme de rotation, tandis que le grain du film adoucit la lumière, évoquant la distance d’un parc d’attractions dans la mémoire. La présence de silhouettes humaines donne du poids au temps, au-delà du simple éclat. La force de cette image réside dans la mélancolie qui se cache derrière la brillance.

Photo par 美紅
美紅
💙 05
Rédaction cizucu
Le regard qui se faufile entre les arbres capte non pas la « quiétude » de la forêt, mais sa « vibration ». Le flou des troncs rythme la marche, les arbres alignés créent la profondeur, et l’on devine même le passage du vent. Les tons doux du film enveloppent les verts, le grain ajoute des strates d’air. Plus qu’un instant figé, c’est un fragment de promenade, où le temps semble revenir lentement.

Photo par maho
maho
💙 06
Rédaction cizucu
La majesté de l’architecture et la présence discrète des passants sur la place sont réunies sur un même plan par le noir et blanc granuleux du film. Le grand espace du ciel dirige le regard vers le haut, mettant en valeur les ombres de la façade. Le grain n’évoque pas la « vieillesse », mais la « densité du temps », conservant la quiétude d’un instant saisi en voyage. Même après le développement, il reste une résonance silencieuse.

Photo par Peter Wang
Peter Wang
💙 07
Rédaction cizucu
Les fils électriques traversent le ciel comme une portée musicale, où les oiseaux deviennent de petites notes — une image pleine de poésie. Le contraste entre le ciel pâle et les lignes noires structure la composition, et la densité d’informations s’organise en une harmonie visuelle. Le grain du film trouble légèrement l’air, restituant le frémissement du soir. Un instant où la poésie surgit du quotidien.

Photo par sure_as_adrian
sure_as_adrian
💙 08
Rédaction cizucu
L’utilisation audacieuse du blanc comme ciel, où la nacelle de la grande roue flotte dans l’espace, offre une composition aérienne. Les motifs étoilés et les lignes des supports rayonnent, transmettant une impression de mouvement malgré l’immobilité de l’image. La clarté et le grain du film transforment la lumière en texture. Ce parc d’attractions animé devient un souvenir d’été lointain — une image prise pour se souvenir plus tard de l’instant présent.

Photo par Deep Chan
Deep Chan
💙 09
Rédaction cizucu
La lumière des néons se fond sur la chaussée mouillée, et même la dominante de couleur devient « l’air de la nuit » dans cette image typique du film. La voiture au premier plan donne du poids à la scène, tandis que les enseignes et la rue en arrière-plan créent le rythme de la ville. La composition transforme la profusion d’informations en force visuelle. Le léger flou de la lumière rapproche la scène du rêve, laissant une étrange quiétude dans une ville pourtant animée.

Photo par Max Wang
Max Wang
💙 10
Rédaction cizucu
L’obscurité de la ruelle et la lumière qui filtre au sommet de l’escalier : la gradation subtile entre les deux est magnifiée par la diffusion du film, qui capture même la « fraîcheur de l’air ». Les façades encadrent naturellement la scène, guidant le regard vers la lumière. Les fils électriques et la texture des murs ajoutent une touche de vie. Sans dramatisation, l’image conserve simplement la présence de la lumière, dans une sincérité propre à la pellicule.

Photo par 穂(スイ)
穂(スイ)
💙 11
Rédaction cizucu
Le bleu de la mer et du ciel s’étend à perte de vue, tandis qu’un geste discret devient le souvenir même de l’été. Le vide du sable accentue la distance et le rythme de la marche, et les îles et nuages à l’horizon soutiennent la douceur du temps. Les couleurs du film adoucissent la lumière, harmonisant naturellement les tons de la peau et de l’eau. Une légèreté qui évoque le bruit des vagues lorsqu’on revoit le scan.

Photo par youmeeTW
youmeeTW
💙 12
Rédaction cizucu
Le cadrage, comme si l’on observait à travers l’entrebâillement d’une porte, préserve la quiétude de l’intérieur et l’intimité du duo. La lumière, bien que forte, est adoucie par le grain du film qui ajoute de l’épaisseur à l’air. Le regard se porte naturellement sur la table, et même les instants sans paroles deviennent récit. La distance, ni trop révélatrice ni trop distante, laisse place à une belle retenue, et seule une douce résonance subsiste après le développement.

Photo par Wennie Guo
Wennie Guo
💙 13
Rédaction cizucu
Le rouge d’une fuite de lumière colore la partie supérieure de l’image, transformant un instant du quotidien en « couleur du souvenir ». La texture métallique de la moto et la densité des ombres structurent la scène, tandis que le chat traverse d’un mouvement souple. La beauté du mouvement anime la photo. Les fuites de lumière et les variations chromatiques propres au film élargissent la scène à l’imaginaire. Une image à laquelle on s’attache de plus en plus à chaque regard.

Photo par Jeffrey Lim
Jeffrey Lim
💙 14
Rédaction cizucu
Le flou prononcé du personnage au premier plan dirige le regard vers les montagnes et le soleil couchant à l’arrière-plan. Les couches de distance créent une image d’une grande beauté. Le flou, jusqu’à dissoudre les contours, fait émerger le paysage comme une émotion plus qu’un lieu, et la douceur du film transmet la chaleur du crépuscule. Le petit point lumineux au centre agit comme un climax silencieux, laissant une résonance après la contemplation. Un paysage qui touche avant les mots, à poser sur son bureau.

Photo par wayfarer0915
wayfarer0915
💙 15
Rédaction cizucu
La perspective de la ruelle qui s’étire vers le fond et le cadrage en « cadre » formé par les bâtiments de chaque côté offrent une composition agréable, où même la cadence de la marche semble naturelle. La brume bleutée du matin enveloppe la scène, le grain du film adoucit la distance, brouillant la frontière entre réalité et mémoire. Les petites silhouettes humaines ancrent le paysage dans la vie quotidienne. Une image où la poésie du voyage s’installe doucement dans le cœur.
Pour conclure
Qu’en avez-vous pensé ?
Ce qui rend la photographie argentique si précieuse, c’est que même un même paysage change totalement selon la lumière, la distance, ou le « temps » du moment. Parmi les œuvres reçues cette fois, chaque photographe a su saisir et graver « cet instant » : éclat, silence, bruissement, sensation d’espace… Le grain, la diffusion, les variations de couleur deviennent partie intégrante du souvenir, et même une fois la page refermée, la chaleur de ce jour revient lentement.
Découvrir de nouveaux talents (new pieces), c’est précisément le rôle que ce projet souhaite remplir. Nous espérons que votre expression touchera le cœur d’un public toujours plus large.
Restez à l’écoute pour le prochain thème !
Suivez cizucu sur les réseaux sociaux et à très bientôt 💙

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Un projet de découverte qui met en lumière des œuvres remarquables parmi les innombrables créations publiées sur Threads, et en présente le charme dans notre magazine.


